Two Dangers- French

Inga cover finalversion française, des critiques et nouvelles

TWO DANGERS- rédigé par Bernard Zuel, Sydney Morning Herald, Australia. (traduit de l’anglais)

4 étoiles.

La grande voyageuse, Inga Liljestrom, peut faire et a fait à peu près tout, de l’art-rock à la danse. Pourtant, si un album de folk parfois dépouillé n’était probablement pas ce que tout le monde attendait d’elle, il n’est pas surprenant de constater qu’elle le fait si bien. Ouvrant avec le traditionnel “Katie Cruel” (rappelant beaucoup une moderne Karen Dalton) et se terminant par la chanson de Cat Steven «Trouble» (qui sonne beaucoup plus truculentes et convaincante que l’ancien Cat) cet album pourrait suggérer un voyage en terres familières, mais ce n’est pas la façon dont Liljestrom fonctionne. Ses propres chansons dominent avec, dès le début, des titres comme «Wishing Bone» (A whittled girl meets her wooden maker/ Carve a heart out of me sir”«Une fille érodé rencontre son fabricant en bois / Grave un cœur hors de moi monsieur») et «Bloodstain» (“It’s the kill it’s the bloodstain/ it’s the way he says my name”«C’est la mise à mort c’est la tache de sang / c’est la façon dont, il dit mon nom »), qui déconcertent sous des accompagnements de violon ou de banjo. Le titre phare « Bird », le malaise rehaussé par les cordes qu’est« Crestfallen » et l’intrinsèquement magnifique « Some Say (I Got Devil) »retiendront intensément votre attention.

 

TWO DANGERS – rédigé par Chris Downton, www.bmamag.com

4 étoiles.

Vous avez probablement déjà entendu la voix puissante d’Inga Liljestrom sans même le réaliser, dans des émissions de télé comme « Rake » et « Blood Brothers », mais c’est juste le haut de l’iceberg d’une carrière incroyablement diversifiée qui a vu la chanteuse / compositrice basée à Sydney collaborer avec les Gotye, The Church et Itch-E & Scratch-E sur les dix dernières années seulement.

Trois ans depuis son album nettement plus sombre « Black Crow Jane », qui a lui a attiré des comparaisons avec Kate Bush et PJ Harvey, ce quatrième album solo « Two Dangers » voit Liljestrom revenir à la maison après avoir vécu en France pendant les cinq dernières années et revisiter les influences folk acoustiques de sa jeunesse. Les treize titres rassemblés ici pourrait probablement être mieux décrit comme un « pays sombre et hanté», avec un casting impressionnant d’invités, y compris The Necks’ Lloyd Swanton et Mikelangelo de Canberra qui ajoutent de la contrebasse, des cordes étranges, banjos, scie musicale et chœurs à une collection qui ruisselle d’atmosphère à coller la chair de poule. Alors que les vocaux remarquables de Liljestrom représentent à eux seuls une pièce maîtresse, c’est la profondeur de jeu avec les arrangements instrumentaux qui élève les niveaux de tension et de nostalgie de la chanson folklorique traditionnelle « Katie Cruel “. Ailleurs “Wooden Leg » voit des violons élancées provoqués des frissons en ajoutant un côté cinématographique européen froid aux vocalises de Liljestrom. A d’autres moments, le duo entre la voix de Liljestrom et les harmonies fantomatiques de Mikelangelo sur “Take Hold Of My Heart” offre une berceuse délicate avec des guitares légères comme des plumes qui portent un courant sous-jacent plus sombre ressemblant presque à quelque chose sorti d’un film de David Lynch. Il n’est pas difficile de voir pourquoi « The Church » décrit Liljestrom comme « l’un des secrets les mieux gardés de l’Australie » et cela pourrait facilement être son meilleur album à ce jour.

TWO DANGERS- rédigé par Fred Delforge, zicazic.com

Ce qui séduit en premier lieu chez Inga, c’est cette voix formidablement typée blues qui se fait instantanément le vecteur d’une culture empreinte d’Amérique, mais pas seulement … Débarquée d’Australie pour s’installer à Paris, Inga Liljeström a comme son nom peut le laisser entrevoir des racines finlandaises fortes et si elle n’a conservé que son prénom pour faire carrière, elle n’en renie pas pour autant les divers héritages de ses origines, en en usant avec autant de spontanéité que de ses expériences acquises alors qu’elle étudiait l’improvisation jazz ou lorsqu’elle composait ses premières musiques de films … Un premier album sorti en 2005 puis un deuxième arrivé six ans plus tard commenceront à asseoir les dons de songwriter de la chanteuse et guitariste et c’est avec cette troisième galette particulièrement aboutie qu’elle confirme ses talents pour tout ce qui est de créer et d’interpréter une musique qui relève autant de la country folk et du folk blues que du blues lui même, ou plutôt des blues d’ailleurs puisque Inga se promène allègrement le long du Mississippi pour y prendre des accents tantôt venus de New Orleans, tantôt plus proches de Memphis … Violons, violoncelles, guitares en tous genres, percussions, pianos ou même cuivres, les instruments qui viennent habiller les harmonies vocales de « Two Dangers » ne manquent pas de diversité, mais c’est en s’efforçant d’être à la fois discrets et bien présents qu’ils contribuent à leur manière au charme et à la très grande qualité de morceaux comme « Katie Cruel », « Bird », « Take Hold Of My Heart » ou encore  « Warfaring Ways » mais aussi à la force de persuasion d’un premier single comme « Wishing Bone Hands » qui ne peut pas laisser l’auditeur indifférent. A consommer sans aucune modération !

 

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TWO DANGERS- rédigé par Lilie Del Sol indierockmag.com

Inga Liljeström dévoile un album emprunt d’une sensibilité poignante et fascinante. Cette femme est précieuse, savourez ses contes avec délicatesse et attention. Née en Finlande de père scandinave, Inga Liljeström est Australienne. Elle a découvert son talent à travers ses voyages dans ce pays aux étendues majestueuses et plus particulièrement dans cette ville polyglotte de Sydney. Elle y créa son premier groupe, Helgrind, qui lui permettra d’explorer le rock avant-gardiste avec sa co-compositrice Felicity Fox. Ses explorations la mèneront progressivement vers l’électronique et les cordes. L’air de rien,Inga a déjà sorti cinq albums et ce dernier, Two Dangers , est donc son sixième opus.

Depuis 2009 elle vit à Paris où son album Black Crow Jane, sorti en 2010, avait connu un succès certain et se situait alors, selon les experts, entre l’énergie rock d’une PJ Harvey et le post-folk torturé de Shannon Wright. Sur Two Dangers, Inga nous prouve l’étoffe musicale dont elle sait faire preuve. Car la demoiselle est une touche à tout : électro, rock alternatif, folk, country, expérimental…

Aujourd’hui, l’artiste a choisi de s’exprimer à travers une folk acoustique intimiste mêlée de chants habités et de ballades aux plaies encore douloureuses. Les enregistrements contiennent de la guitare acoustique, des banjos, des cornes, des scies musicales fantasmagoriques, des violons et des bruitages de planches craquelantes ou de bottes poussiéreuses. L’image de cet album selon Inga est très précise : « Mon inspiration : une image en lambeaux d’un magazine où une femme nue aux longs cheveux sauvages fumait une cigarette parmi le désordre, la peinture qui se décollait du mur. J’ai alors imaginé les chansons qu’elle pouvait écouter et les ai entendues venir à moi. »

Inga a choisi de dédier ce disque aux âmes esseulées, aux cœurs brisés, aux nuits solitaires à l’image de cette femme seule abandonnée à son chaos. Le mélange folk se mêle somptueusement à un blues des années 50 ensorcelant. Les émotions nous submergent parfois par la fascination et la mélancolie ressenties à l’écoute de cette conteuse merveilleuse. Elle nous arrache ces fameux tremblements dans la voix ou ces papillons qui parcourent furieusement nos entrailles tant sa délicatesse et son chant nous transpercent.

Les histoires d’Inga sont magnifiquement poignantes et c’est même avec une pointe de regret que je la partage avec vous. Cette femme est comme un trésor que l’on voudrait garder à jamais pour soi.

 

TWO DANGERS- etat critique.com

Lire la biographie de Inga, chanteuse passionnée, relève d’une visite dans des endroits pour le moins rares. D’origine australienne, Inga Liljestrom est passee par la Finlande avant d’arriver sur le vieux continent et la France en particulier. Il ne faut donc pas s’étonner si ses chansons sont plus complexes qu’elles n’y paraissent. Son idée du rock est claire mais ne se permet aucune facilite. C’est peut être l’un desdeux dangers qu’elle souligne avec l titre de son second album, ou le nom de famille a disparu. Les second danger c’est qu’elle se perde, Baroudeuse, amoureuse de l’héritage américain, voyageuse, elle réussit pourtant a faire la différence. Sa voix visite les genres avec une belle virtuosité et profite surement des nombreux pays visites. Il y a une vraie liberté dans les titres da la jeune femme. Elle ne s’éparpille pas. Elle sait ce qu’elle veut. Ce n’est pas son premier essai. Elle a compose des musiques de films et sorti cinq albums déjà.Ce n’est pas une débutante. Comparee a Calamity Jane dans son album precedent, Inga est franche et n’a peur de rien. Elle jongle facilement avec les genres.Elle est a l’aise avec la folk, le confidence musicale, comme le rock assez viril mais correct. Inga fait preuve d’un caractère bien trempe. C’etait un vrai danger de le lisser. Elle l’évite avec une passion qui s’entend a chaque instant. Inga est un sacre personnage a découvrir!

 

TWO DANGERS- www.femina.fr

Inga Lljeström, désormais appelée Inga, a vécu en Finlande, en Australie, puis en France, depuis quelques années. Ses mélodies folk, ou même country, amènent une atmosphère pouvant rappeler Joan Baez, Leonard Cohen ou les Cowboy Junkies. C’est doux, poétique, et toujours assez mélancolique, mais la voix envoutante de cette chanteuse pleine de promesses illumine les titres d’une force sereine. On se retrouve en Nouvelle-Orléans ou dans le far West. Et on adore ça.

 

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TWO DANGERS- rédigé par Guillaume Mazel adecouvrirabsolument.com

Je viens de vivre une expérience , comment dire, dédoublement de personnalité, extracorporelle, je ne sais pas encore ce qu’il c’est passé, j’étais en Suède avec les chaotiques mélodistes de Scraps of tape, une fois achevée l’odyssée, je me laissais prendre la main par une finlandaise obscure qui m’avoua ces terres australiennes et son sang parisien, je passais de la bête a la belle en une douce chute, heureuse danse lente de faubourgs, aux instruments murmurés par des peaux, des chairs, je passais des machines aux végétaux, des oxydes aux larmes, des rages aux douleurs.
Inga est nom de lueurs qui survivent on ne sait comment dans les fin fonds de nos nostalgies, nos dégouts amoureux, nos vastes plages d’enfances, et la voix de nos millions de mères nous prévenants des misères à venir si le mal, si le mal. Inga pose délicatement sa main sur la roche a côté d’elle, nous invitant a s’assoir un instant au bord de son monde, parfois si semblable aux nôtres, nous invitant a ce certain amour qui mouille les vallées de nos peaux, nous invitant a ce parfait paysage, ce rêve qui nous réveille, nous invitant a valser sagement sur sa voix, pure, frêle, brisée autant qu’impériale, sans sursauts sinon, parfois, le relief de souvenirs agités, une joie, une question, on ne sera jamais vraiment tout ce a quoi correspond l’art de Inga, tant les émotions peuvent être nombreuses sur le fil d’une ritournelle, tant la lumière de sa voix nous baigne dans l’ombre des sensations, l’art de Inga, ai-je dis, cette manière de peindre impressionniste, touche de couleur a touche de couleur, jusqu’à trouver dans l’ensemble de la vision le lieux de nous, l’endroit de tous, cet espace facile aux mélodies, simples sons, supports humain d’un mythe naissant, petites notes brillantes, dont les rayons émeuvent les profondeurs, les tristesses, ces bassesses qu’on garde comme précieux collier, sans jamais les montrer. Inga montre ses faiblesses, ses défaites, ses fines lamentations d’un jour, ou du suivant, ou d’hier.
Inga est toute simple, laissant le fard pour les photos, une voix qu’un corps pose sur piédestal, un instrument de sens, une conteuse d’elle qu’on désire adopter comme légendes nôtres, chantant sa petite vie belle comme on murmure des je t’aime, avec timidité, une légère crainte d’un non, une peur de brusquer, un talent naïf, une touche de peinture qui a á peine frôlée nos toiles. Alors, si vous voulez reposer vos esprits des duretés des métaux, prenez cette main suédoise, australienne, française, ou, plus sagement, asseyez-vous d’où elle voudra vous montrer le monde, son délicat monde.

 

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